BIO

  _ddc1814-1Née à Cherkessk (Russie), Ioulia se forme à l’Université de la Danse à Saint-Pétersbourg, puis à l’institut professionnel Rick Odums à Paris. Elle s’établit alors à Paris. Elle travaille avec des maîtres comme M Mattox, C. Carlson, C. Brumachon, N.B. Tarasova, S.L. Fadeeva , V.V. Vakha.
Son parcours en tant qu’interprète est ouvert à différents registres : contemporain, classique, jazz mais aussi danse africaine et performance de théâtre physique et de théâtre de rue.  Elle danse pour James Thierrée, Kader Attou, Marion Levy, Philippe Jamet, Claude Brumachon, Armstrong Jazz ballet, Materia Prima de OTOMO de Manuel, George Momboye, Blanca Li, Karine Saporta, Do-Theatre, Jean-paul Goude, Nils Tavernier…

Parallèlement à son travail d’interprète en France et à l’étranger, depuis 2006 Ioulia Plotnikova crée des créations et des performance seul ou en collaboration.  Crée et organise des performances pour Gucci, Tiffany et L’Etoile en France. Organise et enseigne des stages en France et étranger sous la signature TanZoya.

Elle fait partie du collectif d’artistes L’Horizon à la Rochelle et du collectif K+A à Luxembourg. Collabore avec des artistes multidisciplinaires du théâtre, musique, danse, cinéma…

En collaboration avec un collectif Im-Postur, elle reçoit le Prix Lauréat Jeunes Talents Cirque Europe en 2008 pour la pièce RICTUS. Son solo «Doroga…» a obtenu en 2011 le Prix de chorégraphie et le Prix du public, au concours Internationales Solo-Tanz-Teather Festival à Stuttgart.

Elle est certifiée en tant que professeur de ballet en Russie et un professeur de danse contemporaine en France.

Ioulia appartient à cette génération qui fait abstraction des frontières, saute d’un pays à un autre et se nourrit de toutes les cultures et esthétiques du monde. Cette agilité se lit dans les qualités plastiques de ses chorégraphies.
Son écriture est imprévisible. Elle passe de la sérénité à l’incandescence, peut basculer d’un extrême à l’autre. Ioulia compose à partir d’impulsions émotionnelles qui se croisent dans le flux du mouvement. Les forces vives de l’affect impriment leurs lignes dans ses chorégraphies et laissent percevoir des circulations secrètes d’énergie.